Pourquoi Syriza n’a pas capitulé
Des critiques légitimes
Il est évident que le récent accord avec l’Eurogroupe, sous influence allemande, intervenu le 20 février oblige Syriza à revoir ses ambitions à la baisse. Personne ne devrait donc parler de « bataille victorieuse », comme a pu le faire Tsipras lui-même dans un élan de rhétorique